Mon critique préféré trouvait que mes histoires étaient des élucubrations futuristes, absolument illisibles.
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Tout en regardant les chars AKVAR, je buvais avec l’aide d’un petit tuyau, l’eau recyclée de la combinaison qui avait gout de vieilles chaussettes humides.
Monsieur Moochagoo citait Rilke : « Sois, et connais en même temps la condition du non-être / L’infinie profondeur de ta vibration intime.. »
A notre grande surprise les chars étaient en train de s’exterminer entre eux, dans un bruit de fin du monde, c’est à dire des sons métalliques stridents et des grondements sourds.
Il ne manquait plus que les trompettes de l’Apocalypse. Mais je pensais que si un cauchemar est détruit et un autre le remplacera aussitôt. Une dissolution dans le néant.
Des pensées très négatives. Ma tante m’avait affirmé qu’il fallait considérer chaque pensée négative comme un petit lapin. On tire au fusil dessus. Fin du problème.
Madame X nous a dit : « Voilà une bonne nouvelle. Et en plus, nous n’y sommes pour rien ! »

Apocalypse de Namur, seconde trompette, vers 1330.















